Le contrôle des connaissances

La formation de mastère spécialisé valide 75 crédits ECTS; chaque badge valide lui 45 crédits ECTS, dont la répartition est présentée dans le tableau ci-dessus. Ceux-ci sont obtenus à travers un ensemble de contrôles.

Différentes formes d’évaluation des connaissances acquises par session ont été expérimentées par le passé : les quiz s’avèrent assez décevants pour un public de professionnels qui ne sont pas très à l’aise avec une forme d’évaluation très scolaire, et ne sont plus de ce fait privilégiés. Nous retenons dès lors plutôt le principe d’une courte rédaction (2-3 pages) sur un sujet choisi par le participant en lien avec les contenus des cours suivis, dans laquelle chacun doit mobiliser quelques concepts présentés lors de ces cours. Ces sujets peuvent être un terrain juridique, économique ou technique qui permette de montrer l’assimilation des cours suivis. Ces contrôles sont notés sur une échelle de 1 à 5.

La certification est principalement attribuée sur la base de la qualité du mémoire de fin d’études présenté et soutenu devant un jury et l’ensemble des participants. Le jury décerne une note de 1 à 5 sur ce mémoire. Une équivalence ECTS est proposée selon le barème fixé par la Conférence des Grandes Ecoles :

Pour les badge, la moyenne des notes des 4 sessions et de 5 fois la note du mémoire (donc sur 9) donne la note moyenne de la formation.

Pour le MS, la moyenne des notes des 6 sessions plus 9 fois la note du mémoire (donc sur 15) donne la note moyenne de la formation.

Selon la note moyenne de la formation,

  • Obtention du certificat si elle est supérieure ou égale à 2,5
  • Avec mention honorable si égale ou supérieure à 3,5
  • Avec mention très honorable si égale ou supérieure à 4

En cas d’absence ou d’empêchement, ou en cas de non validation d’une session, l’étudiant se voit offrir la possibilité d’un rattrapage sous la forme d’une mini étude sur un sujet relatif aux thèmes abordés dans la session. Cette mini-étude doit être rendue dans le mois qui suit le déroulement de la session. Le seul rattrapage global admis est une nouvelle soumission d’un mémoire amélioré.

L’évaluation repose avant tout sur la capacité à analyser et statuer sur un cas de régulation. La formation n’a pas vocation à apporter des recettes aux situations qui peuvent éventuellement être rencontrées, mais à doter chacun d’une capacité d’initiative et de traitement dans un spectre large de cas de régulation, spécifiques ou non aux pays en développement.

L’accent est mis sur la richesse et la justesse, la pertinence et la cohérence des argumentaires, tant techniques qu’économiques ou juridiques, apportés au traitement des situations de régulation. La capacité à rassembler le bon corpus de faits, l’interprétation de ces faits placés dans leur contexte, la qualité des benchmarks qui peuvent être proposés, l’aptitude à élaborer un jugement sûr et des décisions adaptées, d’en mesurer les incidences, sont les qualités que la formation cherche à développer. Ces qualités passent évidemment par la capacité à communiquer, à rédiger, à présenter les développements produits. La curiosité, l’anticipation, l’écoute des étudiants seront également valorisées.